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Présentation

  • : Le blog de danielle vioux
  • : Extraits de textes (théâtre, nouvelles, romans, fragments,poèmes, chansons) textes brefs et chroniques, Liens avec d'autres sites d'artistes croisés sur ma route. J'attends d'autres rencontres artistiques, d'autres projets, des propositions pour créer ensemble.
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Profil

  • danielle vioux
  • .J'écris pour le théâtre, et des romans, des nouvelles, des scénarios, de la poésie. J'ai enseigné l’anglais et le théâtre en lycée,  Membre du Grete ( théâtre / éducation) , Présidente des Eat Méditerranée 
Lectures, mises en espace ou mises en scène, stages.
  • .J'écris pour le théâtre, et des romans, des nouvelles, des scénarios, de la poésie. J'ai enseigné l’anglais et le théâtre en lycée, Membre du Grete ( théâtre / éducation) , Présidente des Eat Méditerranée Lectures, mises en espace ou mises en scène, stages.

Recherche

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Note: Ces chansons font partie des "Lectures en musiques" que je fais avec le Théâtre des 1001 portes depuis plusieurs années

Ces textes sont déposés SACD. Contactez moi si vous souhaiter les utiliser dans un autre contexte ou dans  celui des textes complets. Les  musiques ne sont pas non plus libres de droit.

En revanche, certains textes sont encore en attente de musiques.................... Si vous souhaitez travailler dessus, contactez moi j'en serai très contente!  





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Chanson du pêcheur de désirs (dans le texte  "En attendant l’heure des oiseaux »

( en attente   de musique )


 

je suis le pêcheur de désirs

je viens vous cueillir par l’oreille

cueilli moi-même un jour lointain

 

vous vous croyez bien à l’abri

je le croyais aussi

 

ouvrez la porte à vos fantasmes

chuchotez-leur mille folies

le pire serait d’être sourd

 

vous voulez sortir de l’abri

je l’ai voulu aussi

 

il suffit d’un pas après l’autre

il suffit de rire en cascade

il suffit  de savoir qu’on peut

 

je n’ai  plus peur de la voix douce

n’ayez plus peur, marchez

 

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Chanson des enfants jetés sur la route :dans le texte  "En attendant l’heure des oiseaux » ( "musique"  (une comptine...)nettement améliorable)

 

 

Mon frère dit

Mon frère dit que si

Que si on passe le gué là bas

Les soldats ne nous trouveront pas

Mais moi je sais qu’il faut aller plus loin

Je sais qu’il faut prendre d’autres chemins

Mes pieds iront danser

Mes pieds sauront marcher

Mes pieds ne me trahiront pas

 

Et si ça n’suffit pas

J’irai jusqu’au pays

Où les gens volent comme les oiseaux

Je monterai là haut

J’apprendrai leur langage,

Dans leur secrets j’irai chercher

Une fois l’an je les suivrai

Libre dans le ciel, libre dans le ciel

Dans ce pays à l’heure des oiseaux

 

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CHANSON  d’ASYLNIV   ( dans les "Carnets de voyages imaginaires")

 

( musique: emmanuel)

 

Vous ne savez rien de nous

Nos histoires et nos chansons

Ça ne vous intéresse pas

Nos paysages nos collines

 

Nos jungles nos déserts nos forêts

Le goût sucré des bellandines

Et celui plus amer du znambé

Vous vous en moquez

 

Vous nous voyez tous semblables

Comme des clônes , des copies

Vous n’essayez même pas de voir

 

Vous ne savez rien de nous

Sauf le nom de notre planète

Oubliez que vous m’avez vu

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CHANSON DU BUSINESS   ( dans les "Carnets de voyages imaginaires")

 

( musique: emmanuel)

 

Si je vends deux fois plus cher

Je fais des bénéfices

Si tu me gênes je te pousse

Moi d’abord

 

Si je trouve avant tout le monde

Je deviens encore plus riche

Si tu  me gênes je te pousse

Moi d’abord

 

Si  tu travailles pour moi

Fais comme si tu travaillais pour toi

Moi seul ferai la différence

 

Sois fier de l’argent que je gagne

Rêve que tu le dépenses à ma place

Rêve toujours

 

 

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J’ai aimé ( chanson d’Asylniv) ( dans les "Carnets de voyages imaginaires")

 

  ( musique: jade et lucille)

 

J’ai aimé les couchers de soleil  sur le désert

Je n’ai pas perdu mon temps

J’ai suivi les longues processions

J’ai rencontré les humains voyageurs

 

Dans ma main vide on a jeté des cendres

Et moi à mon tour j’ai donné l’absence

J’ai senti le frisson , le sans-mots , l’incroyable douleur

Je n’ai pas perdu mon temps

 

Je n’ai pas perdu mon temps

Je me tiens là debout au carrefour des routes

Je vous souris d’un sourire très ancien

Je suis aussi prêt qu’on peut l’être


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CHANSON d’Imera  1  ( dans les "Carnets de voyages imaginaires")

 

(musique: emmanuel et collectif "1001 portes")

 

La vie est un feu d’artifice

Un spectacle de music hall

Un cirque, un bal, une parade

Une plage au soleil

 

Ya plus de solitude, juste des amis sincères

J’ai toujours l’argent pour prendre un taxi

Pour prendre l’avion, pour les hôtels de luxe

Pour me passer toutes mes fantaisies

 

 

 

CHANSON  d’Imera  2

 

musique: emmanuel

 

La vie est  très bien organisée

Après le thé nous irons faire les courses

Puis nous regarderons la télé sur le sofa

 

Il faudra penser à faire à manger

A laver le linge, à faire la vaisselle

Les voisins ont un nouveau barbecue

 

Demain j’irai travailler plus

Car je veux acheter le même

Et si ça ne suffit pas

 

Je gratterai des petits cartons

J’irai jouer au millionnaire

Mais mon barbecue je l’aurai

 

Et l’amour pour aller avec…


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Chanson de la petite Eli-Ju : ( dans les "Carnets de voyages imaginaires")

 

(musique: danielle et jade)

 

Le feu a brûlé ma maison

Le feu a brûlé ma vie d’avant

Ils ont emmené ma mère malgré mes cris

Je ne l’ai jamais revue

 

Le feu a brûlé ma ville

Le feu a brûlé mon enfance

Mon père et mes frères ont été vêtus de kakhi

Je ne les ai jamais revus

 

J’avais mal parlé à ma mère

C’est pourquoi le feu est venu sur notre maison

Je n’avais pas écouté mon père

C’est pourquoi le feu est venu sur notre ville

 

Maintenant j’ai quitté ma maison

J’ai quitté ma ville en ruines

Mes pas allument des incendies

Mon regard est une torche impitoyable

 

Je voudrais être différente

Je voudrais être une enfant aux yeux de bleuets

Je voudrais être une eau qui désaltère

Je n’ai pas choisi

 

 

 


Chanson du voyage ( dans les "Carnets de voyages imaginaires")

 

(musique: danielle et jade)

 

J’ai visité le vaste monde

J’ai marché jusqu’au Pérou.

Mon nez rouge dans ma poche

Une horde d’enfants me suivait

 

J’ai construit un avion

Dans un jardin aux murs très haut

J’ai mis ma robe rouge neuve

Et volé par dessus les toits de tuiles

 

Sur la terre et dans le ciel

J’ai vu que les incendies détruisent le monde

J’ai vu  que les clowns survivent

Pour raconter ce qu’ils ont vu

 

A des enfants  couverts de suie

Qui croient que tout est de leur faute

A des enfants  fatigués

Qui rêvent de jouer au ballon

 

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Chanson du petit Prince :  ( dans les "Carnets de voyages imaginaires")

 

( en attente   de musique )

 

Le petit prince a dit

Je viendrai si ça m’dit

Mais de mouton y a plus

Mêm’ pas sur un papier

Qu’on touche et qu’on replie

Sur Cyberweb seul’ment

Fuck you si pas content

Fuck you si pas content

 

L’était pas bien poli

Cet enfant d’aujourd’hui

 

 

 

Chanson du passeur :  ( dans les "Carnets de voyages imaginaires")

 

( en attente   de musique )

 

Comble du luxe je m’éclipse

Passeur passant sur mon radeau

Je te promène au fil de l’eau

Verte rivière d’aquarelle

Une embellie dans ce chaos

Comble du luxe je m’éclipse

Je m’enfuis sur la passerelle

 Je te laisse aller sur les flots

 

Te voilà passeur de chimères

Précieux navigateur de mots

De cette histoire le héros

Fragile berger des étoiles

Egaré sous un chapiteau

Te voilà passeur de chimères

Te voilà hissant la grand voile

D’un hypothétique bateau

 

 

 

 

Chanson du renard des collines : ( dans les "Carnets de voyages imaginaires")

 

( en attente   de musique )

 

Les cailloux te suivent comme horde perdue.

Ta peau se déchire et se consume

Le fracas d’hier résonne

Dans le silence d’aujourd’hui.

 

Ta chair est la dernière mémoire du vivant

Même les scorpions ont déserté la terre

Mon image n’est qu’un écho vague

Un avatar efiloché

 

Avance et cherche sans relâche

Ce n’est pas sans raison que tu marches

La vie tient au filde tes pas

Cultive ton désir comme un cactus sauvage

N’abandonne jamais

 

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Chanson de Lisa Lou ( dans les "Carnets de voyages imaginaires")


(musique: danielle  et elin ji)

 

Je fais du café pour ma mère

Elle sourit d’un air absent

Elle regarde par la fenêtre

 

Là haut j’entends l’ordinateur

Tip tip en longues phrases humides

L’océan  lèche les marches usées

 

Une océanique écriture

Il cavale après sans répit

Ma mère danse et parfois pleure

 

Ma mère tartine des sandwiches

Moi je nage entre les écueils

Je dialogue avec les sirènes

 

Il suffirait de pas grand chose

Pour que se nouent les fils tissés

Pour que les jours fassent une pause

 

Je fais du café pour ma mère

Puis je le bois, noir et amer

J’ai grandi.  

 

Chanson de la femme en noir ( dans les "Carnets de voyages imaginaires")

( en attente   de musique )

 

Noir comme corbeau, vole à l’envers, nouvelles à rebours, 

Va pas croire à un deuil, ou alors, général

Mes ongles ont rippé sur la misère du monde

On s’habitue, on chante, on compte les heures, on va

 

Noir désir comme enfoui sous des couches de carbone

Minérale sirène, envol pétrifié

Te fie pas au sommeil du sphinx au bout des rêves

Il rumine la question qui révèle ou qui tue

 

La mer me démantèle et le vent me bascule

Branche morte où renaît l’improbable bourgeon

Une vague ramène mon corps entouré d’algues

Et je marche tout droit.

 

 

Chanson du maraudeur   ( dans les "Carnets de voyages imaginaires")

(  musique: danielle, elin ji, collectif 1001 portes)

D’une ruelle à l’autre

D’un passage à  un mur

Parfois c’est l’impasse

Faut voir

 

Patience est la clé

Y a toujours à prendre

Toujours à cueillir

Salut

 

Donne ta main calleuse

Donne ton corps à corps

Griffe, pince et mords

Tendresse

 

Trajets improbables

Etonnants détours

Tout sauf ligne droite

Voyage

 

Maraudeur urbain,

Rôdeur d’autoroutes

Vagabond  bancal

Trébuche

 

Hasard d’un sourire

Caillou blanc dans l’eau

Cheveux caressés

Repars

 

D’une ruelle à l’autre

D’un passage à  un mur

Parfois c’est l’impasse

Faut voir

 

Patience est la clé

Y a toujours à prendre

Toujours à cueillir

Salut


 

 




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 Slam de Jimi  ( dans le roman "Entre salamandre et phénix)

( c'est un slam, mais on peut aussi l'imaginer en chanson)

 

Dans la zône y a un mur avec des mots dessus

Les hussards de la mort dans l’ombre passent et crachent

Et je vois une tache

De sang qui s’élargit

Elle efface les cris

Des voix qui se détachent d’un  passé révolu

 

Sur la mer y a un phare qui éclaire la lune

Les errants  de la nuit y posent leur cafard

Egarés et blafards

Mémoires effacées

Espoirs assassinés

Silhouettes cassées de marins de fortune

 

Sur la route y a des mains qui se tendent en vain

Y a des regards noyés , des corps qui s’effilochent

Comme soldats bancroches

D’un vieux combat perdu

D’un jour qu’on n’attend plus

Vertige nauséeux d’un manège sans fin

 

Dans ma tête y a  le son d’une voix qui musique

Une chanson ténue comme un fil tendu là

Un appel un envoi

Une peur ancestrale

Une douceur brutale

De l’amour en rafale de piano mécanique

 

Dans mon cœur y a des doutes, des regrets, des terreurs,

La certitude ancrée que rien ne changera

L’espoir que ce sera

Envers et contre tout

Un combat un peu fou

Pour semer des matins aux champs de nos erreurs

 

Rien n’existe et tout est à faire

Rien ne se fait qui n’a déjà été

Rien ne dure et toujours il faut   recommencer

Rien n’est pire que de renoncer

Vivant je dis

C’est maintenant

 

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Temps           ( chansonnette de juin)  dans "Autour du végétal" et "Ici ou ailleurs nous serons toujours là)

 

(musique: Danielle, jade)


 

J’aurai le temps de voir venir

Le temps de voyager encore

Le temps d’aller et revenir

 

Je n’en parlerai à personne

Je prendrai ma valise et puis

A condition que tu m’en donnes

 

J’aurai le temps de refleurir

Les anciens chemins de poussière

J’irai riant à en mourir

 

Repoussant les vieilles frontières

Je parlerai aux inconnus

Je marcherai  joyeuse et fière

 

J’oublierai mes membres fourbus

J’apprendrai la chanson d’automne

Je danserai au long des rues

 

J’écrirai les mots qui résonnent

J’aurai le temps de voir venir

A condition que tu m’en donnes

 

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  Violette (dans "Autour du végétal"

  ( musique: jade)

 

 

Tendant l’oreille, j’entendais

Une chansonnette d’amour

Une rengaine un peu banale

Un refrain

Trop de fois

Rejoué

 

Je t’imaginais si timide

C’est ce qu’on dit dans les poèmes

Encore un cliché  rebattu

Tu fredonnes

Et je chante

Avec toi

 

Manque plus qu’un accordéon

Et ce parfum tendre et sucré

Nous avons tout ce qu’il nous faut

Y a un bal

Au fond de

Mon jardin

 

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"Chantsongs "    de la pièce "Un pied devant l'autre"





Hush

( en attente   de musique... celle là je la verrais bien jazzy )



Through clouds I saw

The earth above

The sky below

 

At the break of dawn

Ashes still burn

Rivers still flow

 

Sometimes in the sun there’s the shadow of a doubt

 

And I say hush, hush you,

young girl, long gone,

 I say hush, hush you,

young girl, long gone,

 

At night she comes

Into my mirror

And speaks to me

And although she’s soft

I shiver a little

And make up a dream

 

At the break of dawn

Ashes still burn

Rivers still flow

 

And I say hush, hush you,

young girl, long gone,

and I say hush, hush you,

young girl, long gone,

 

and I try not to hear

the little voice inside:

I’m alive! I’m alive!

I’m alive! I’m alive!

 

 

And I say hush, hush you,

young girl, long gone,

And I say hush, hush you,

young girl, long gone.

 

Chantsong : Your voice with love on the telephone

 

( en attente de musique.... un blues peut être?)

 

Your voice with love on the telephone

That’s what I miss most

Loving voice at all hours of the night

A precious message in the morning

 

Our ways have parted and even though

You still call me once in a while

You’re often too cheerful or too flat

And I know the good times are gone

 

You used to say we were best friends

The price was high but worth it

How comes only silence echoes

When I call out into the empty night?

 

They tell me love excuses all

Love for another, that is,

I thought friendship was longer-lived

I must have been mistaken, though

 

Your voice with love on the telephone

That’s what I miss most

And that light in your eyes, perhaps,

When you looked at me, long ago

 


Chantsong :

 

 I can forgive you only because ( en attente de musique)

 

I can forgive you only because

I know what love makes of us all

I know that feeling

I’ve been on that journey before

 

I’ve lived in that foggy landscape

Where you can see nothing but that little light

I’ve lived in that scorching desert

When you feed on your own fever and nothing else

 

I’ve been up that snow-capped mountain

Breathless, frightened,  yet so eager to climb

That I would scorn those on the side

I’d baptise them dead and refuse their call

 

I’ve been master of that enchanted garden

Flowers so precious I’d stay awake at night

Just to watch them grow, just to marvel they were still there

Just to check they hadn’t vanished into the air

 

I’ve betrayed more people than you ever have

I’ve smiled at them happily the way you smile at me

I’ve wondered at their strength and their resilience

And walked with them in the rain not to see their tears




Chantsong : The same  smile   ( valse) ( en attente de musique...)

 

When you smile I can see your father in you

When you speak I can hear my mother

You make the same mistakes I made in my time


You sing the same songs I used to sing

Only ,better        (ou bien : only you sing them much,much better)

 

When you cry I can see other tears from the past

When you  laugh I can hear someone else laughing

You fight the same fights we fought in our time

You sing the same songs we used to sing

Only, better

 

 

 

Chantsong : Death  is  a lonely road

 

( musique: marty)

 

Like a baby you’ll rock me in your arms

my feet will be  cold and my breath will be shallow

My eyes will be lost in long dark corridors

And I’ll wonder if I can do it alone

 

Death is a lonely road, a lonely road

I’ll need all the love I can get hold of

I’ll travel alone on that lonely road

In despair and fear on that lonely road

 

I know I ‘ve done my time already

My eyes can’t see  and my mouth can’t speak

My ears can’t hear and my feet can’t walk

But the world inside me is so rich  and so full

 

And yet, I am tired, and I wish it would end

That endless story of love and betrayal

Of gaining and losing, of rising and falling

Of grief and joy and  sorrow and bitter-sweet acceptance

 

Death is a lonely road, a lonely road

I’ll need all the love I can get hold of

I’ll travel alone on that lonely road

In despair and fear on that lonely road

 

I don’t want to be here with you any more

And yet I can’t leave you, can’t say good bye

I thought it would be easy, but each living fibre of my old body

Painfully clings to that life which is the only thing I remember

 

Death is a lonely road, a lonely road

I’ll need all the love I can get hold of

I’ll travel alone on that lonely road

In despair and fear on that lonely road

 

But you’ll rock me  like a baby in your arms

You’ll warm my feet and hands and whisper soft words in my ears

You’ll burn perfumes to rest my parting soul

You’ll show me the way  you haven’t travelled yet

 

Death is a lonely road, a lonely road

I’ll need all the love I can get hold of

I’ll travel alone on that lonely road

In despair and fear on that lonely road

 

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